Le Projet LARACI approuvé pour un montant 50 millions de dollars USD par le Fonds Vert pour le Climat
Le Fonds Interprofessionnel pour la Recherche et le Conseil Agricoles (FIRCA) a pris part, du 29 juin au 1er juillet 2026 à Douchanbé au Tadjikistan, à la 45ᵉ session du Conseil d’Administration du Fonds Vert pour le Climat.
A cet effet, le Directeur Exécutif du FIRCA, M. N’DIAYE Oumar était accompagné de M. KOUADIO Fidèle, Chef de l’Unité Finance Climatique et Mme KONGO KRAMO Mireille, Chargée de Programmes Fonds Verts.
Au cours des travaux, le Conseil d’Administration a approuvé, le mercredi 1er juillet 2026, le projet LARACI « Renforcer la gestion durable des terres et les systèmes agroalimentaires résilients au changement climatique en Côte d’Ivoire (LARACI) ». Ce projet permettra à 147 000 bénéficiaires d’adopter des pratiques intelligentes climatiques sur des surfaces agricoles de plus de 110 000 hectares.
Porté au niveau national par le FIRCA comme entité d’exécution et par le CGIAR System Organization comme entité accréditée de mise en œuvre, le LARACI est mis en œuvre sur une période de 5 ans pour un montant de 50 millions de dollars USD.
Cette approbation marque une avancée majeure pour notre pays et pour le secteur agricole ivoirien. Ce projet transformateur contribuera à renforcer la résilience des producteurs, améliorer la sécurité alimentaire, promouvoir une agriculture climato-intelligente et accélérer la transition vers des systèmes agroalimentaires durables.
L’approbation du projet LARACI par le Fonds vert pour le Climat est le fruit d’une collaboration exemplaire entre l’État de Côte d’Ivoire, le Ministère de l’Environnement et de la Transition Écologique, le FIRCA, le CGIAR, le GGGI et l’ensemble des partenaires techniques et financiers, mobilisés autour d’une même ambition : bâtir une agriculture plus résiliente, inclusive et durable.
Cette reconnaissance internationale confirme la crédibilité du FIRCA en tant qu’institution nationale accréditée aux mécanismes mondiaux de financement climatique et renforce la position de la Côte d’Ivoire comme acteur engagé dans la lutte contre les effets du changement climatique.


